Une forêt de pylônes, des habitations à ses pieds, un grésillement constant. La cité de l'Espérance était à l'origine une solution provisoire de relogement pour une communauté gitane condamnée à l'exil. Plus de 48 ans après, ils sont toujours là, accolés à un transformateur électrique responsable de leurs maux.

Venez à la rencontre de ces habitants qui vivent sous 450 000 volts et découvrez ce qui les unit et les divise.

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Publié dans le Midi Libre